Le Consensus Mondial des Dermatologues pour prendre en charge les troubles hyperpigmentaires.


Hyperpigmentation : une avancée mondiale qui redéfinit les soins de la peau

Les troubles de l’hyperpigmentation — taches brunes, mélasma ou marques post-inflammatoires — concernent toutes les carnations et restent l’une des principales préoccupations en dermatologie. Bonne nouvelle : Fin 2025, une avancée scientifique majeure vient enfin structurer leur prise en charge à l’échelle mondiale.

Lors d’un congrès dermatologique international à Paris, des experts venus de plusieurs pays ont présenté le **premier consensus global dédié à l’hyperpigmentation**. Ce travail collectif met fin à des années de pratiques disparates en proposant des recommandations claires, fondées sur la science et applicables à tous les types de peau.

Pourquoi ce consensus change la donne

Jusqu’à présent, le traitement des troubles pigmentaires variait fortement selon les régions et les profils de patients. Ce nouveau cadre apporte une vision plus cohérente, en tenant compte à la fois des différences de carnation, des causes de l’hyperpigmentation et des réalités d’accès aux soins. L’objectif est simple : offrir des solutions efficaces, progressives et personnalisées.

Des piliers communs à tous les traitements

Un élément fait l’unanimité : la **protection solaire quotidienne** est indispensable, quel que soit le type d’hyperpigmentation. Elle doit être large spectre et idéalement renforcée par des antioxydants.

Les experts recommandent ensuite une approche graduée, combinant soins topiques, traitements médicaux et techniques dermatologiques lorsque nécessaire.

Le cas particulier du mélasma

Le mélasma, souvent déclenché par des facteurs hormonaux, nécessite une stratégie sur le long terme. Les spécialistes privilégient d’abord des actifs appliqués localement, puis adaptent le traitement en fonction de la réponse de la peau. Une phase d’entretien est essentielle pour limiter les récidives et maintenir les résultats dans le temps.

Un actif au cœur des recommandations

Parmi les solutions dermocosmétiques, **le Thiamidol** s’impose comme une référence. Recommandé comme traitement de première intention pour les taches pigmentaires du visage, il agit directement sur le mécanisme de production de la mélanine. Son efficacité et sa bonne tolérance ont été largement documentées, sur tous les phototypes.

LE THIAMIDOL, L’ACTIF DERMOCOSMETIQUE RETENU PAR LES EXPERTS DE L’HYPERPIGMENTATION :

Le consensus mondial est clair : le Thiamidol, actif breveté par Beiersdorf, est le seul actif dermocosmétique recommandé à 100 % comme traitement de première intention pour l’hyperpigmentation du visage, y compris les cas modérés à sévères, ainsi que pour la phase d’entretien1.

CE QUE CELA CHANGE :

Ce consensus global apporte une réponse personnalisée et scientifiquement validée, quel que soit le type de peau. L’hyperpigmentation n’est plus une fatalité : des solutions existent.

LE THIAMIDOL : AU COEUR DES FORMULES EUCERIN

« Notre ingrédient phare, le Thiamidol, dans la gamme Anti-Pigment d’Eucerin depuis 2019, agit à la source même de la mélanogénèse en inhibant la tyrosinase. La notoriété de son efficacité ne cesse de grandir au fil des années », Séverine Parot, Communication scientifique Eucerin France.

Cette forte recommandation reflète 20 ans de recherche, 120 études cliniques, testées sur 9 000 participants, démontrant son excellente efficacité et tolérance cutanée sur tous les phototypes.

Cette avancée renforce la pratique clinique mondiale et, in fine, bénéficie aux patients partout dans le monde.

Vers une prise en charge plus sereine

Ce consensus mondial marque une étape clé : il redonne de l’espoir aux personnes concernées par l’hyperpigmentation. Désormais, les patients peuvent s’appuyer sur des recommandations fiables et cohérentes, tandis que les professionnels disposent d’un cadre clair pour accompagner chaque peau de manière adaptée.

1 source: JEADV: “Acad Dermatol Venereol - 2025 - Passeron - Global consensus on the management of melanin hyperpigmentation disorders”